Pierre Bonche : le Geiq est un outil de recrutement complémentaire…

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« Nous faisions déjà ponctuellement appel au GEIQ 69 pour répondre aux clauses d’insertion de marchés HLM. Mais j’ai davantage connu le GEIQ quand je m’y suis impliqué à la demande de Jean Chanel qui, au tournant des années 2000, cherchait un successeur », confie Pierre Bonche. L’actuel président du Geiq 69 précise alors qu’en tant qu’utilisateur régulier, il envisage aujourd’hui le dispositif Geiq davantage comme « un outil de recrutement complémentaire ». Des trois dispositifs qui permettent de tester de futurs collaborateurs sur la durée : l’intérim, l’apprentissage et le Geiq, Pierre Bonche, tend même à préférer le troisième. « Le GEIQ 69 organise le pré-recrutement, testant la motivation et l’intérêt pour le métier du candidat. De plus, la formule proposée aux entreprises est souple. Enfin, le GEIQ gère les problèmes quand ils surviennent », explique-t-il. outre l’intérêt que représente le Geiq pour l’entreprise qui envisage de recruter, Pierre Bonche considère que le dispositif est aussi très bénéfique pour les jeunes en difficulté. Il développe : « Le GEIQ s’intéresse au potentiel du jeune au regard du métier qu’il pourrait exercer et lui donne une formation centrée sur l’exercice professionnel. Il permet ainsi de donner une chance à des jeunes laissés sur le côté du chemin de l’école parce qu’ils ne sont pas assez scolaires ou à des candidats au CAP qui l’ont manqué à cause des matières théoriques, comme les mathématiques ou le français. »